Ce projet s’inscrit dans un questionnement sur le corps des femmes, en particulier celui des femmes marocaines, mon pays d’origine. Les mariages forcés ou arrangés assujettissent le corps féminin à un territoire surveillé et exproprié. Le moucharabieh, grille qui filtre la lumière sans l’arrêter, devient ici une métaphore de la nuit de noces : le « premier » moment d’intimité du couple est trahi par l’immiscion du groupe.

Photographie Numérique