Ces objets ont toujours existé dans des espaces privés, transmis de foyer en foyer. En les photographiant, en les nommant, en les datant, je les fais entrer dans un espace public, celui de l’image, de l’exposition, du regard extérieur, avant qu’ils ne réintègrent peut-être une nouvelle intimité. À travers l’histoire d’une seule famille, ce projet touche à des questions qui nous concernent tous : que choisit-on de garder ? En quoi les choses matérielles sont-elles des vecteurs de mémoire ?

Photographie Argentique